Arnaud Launay

jeudi 24 février 2005

Tu sais que tu vis en l'an 2005 quand...

  1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-ondes

    Toujours pas, hélas !

  2. Ça fait des années que t'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes

    Même pas sûr que j'y ai joué avec des vraies cartes un jour...

  3. T'as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une famille composée de 3 personnes

    Probablement, et ce, sans compter les emails :)

  4. T'envoies un mail à ton collègue de bureau juste à côté du tien

    Oui, mais de façon plus moderne, icq/msn/etc...

  5. T'as perdu le contact avec tes amis ou ta famille, parce qu'ils n'ont pas d'adresse e-mail

    Ah ouais, bah ouais, en effet.

  6. T'arrives chez toi après une longue journée de travail et tu réponds au téléphone comme si tu étais encore au bureau

    Ah non. Je téléphone très peu. Mail forever.

  7. Tu fais le zéro sur ton téléphone du domicile pour prendre la ligne

    Sous peu, oui.

  8. T'es à ton poste de travail depuis 4 ans mais t'as travaillé pour 3 entreprises différentes

    Plus que ça, mais c'est parce que j'ai monté ma boîte :)

  9. T'es en train d'ouvrir la porte de chez toi et tu utilises ton portable pour voir s'il y a quelqu'un dedans

    Non, pas du tout. En réalité, j'utilise un tricorder.

  10. Toutes les pubs télé ont une adresse web en bas de l'écran

    C'est vrai.

  11. Tu paniques si tu sors de chez toi sans ton portable et tu fais demi-tour pour le prendre.

    Trop souvent, effectivement. Ou alors c'est le ventoline...

  12. Tu te lèves le matin et la première chose que tu fais c'est de te connecter à internet avant même de prendre ton café

    Tous les matins !

  13. Tu inclines ta tête sur le côté pour sourire :)

    Non, faudrait vraiment être con pour faire ça.

  14. T'es en train de lire ce texte et tu acquiesces et souris

    Absolument !

  15. Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas renvoyer ce message

    Sur mon blog, ouais...

dimanche 20 février 2005

Restaurant: l'Atelier Berger

49, rue Berger
75001 Paris

Table pour 3 un samedi soir.

Arrivée vers 20h30, accueil plus qu'agréable (dieu, qu'elle est jolie, cette superbe jeune brune qui m'a accueilli !), vérification de la table (mes parents, et surtout ma mère, étant particulièrement non fumeurs, j'ai préféré vérifier qu'il n'y avait pas de pompiers du papierkipue à côté), et salut à Jean Christiensen, le chef, qui m'a proposé un Mojito quand je suis redescendu au salon pour attendre mes parents. Ils sont arrivés quelques minutes après... Et là, c'est le drame: moi qui avait allumé mon Ramon Allones pour prendre l'apéritif tranquillement, j'ai été obligé de l'éteindre (enfin, de le laisser s'éteindre), sinon, ça aurait été la guerre. Bref.

Ma mère a pris un bourbon (servi avec des glaçons, ce qui l'a fait hurler -- oui, c'est une casse-couilles), et mon père une coupe de champagne. Discussion tranquille au salon jusqu'à 21h, 21h30, puis nous sommes montés. Le service a eu un peu de mal à se mettre en place -- nous avons eu les cartes immédiatement, mais il a fallu une bonne demi-heure pour que Jean vienne prendre notre commande -- et nous apporte la carte des vins. Une table de 6 personnes à côté était très bruyante (ces gens n'ont aucune politesse, ils auraient été seuls dans le restaurant, ils se seraient comportés de la même façon), assez désagréable pour s'entendre à trois. De plus, la table n2 où nous étions étant à proximité de la machine à addition, vers la fin du repas nous avons eu droit au bruit de l'imprimante, assez désagréable. J'ai l'impression qu'à part le salon privé, il doit être difficile de se trouver à un endroit assez calme à l'Atelier le samedi soir...

Nous avons pris 3 menus dégustation autour de la cuisine, et j'ai laissé Jean choisir le vin -- ma mère (encore elle) ne voulant pas de vin blanc, nous nous sommes retrouvés avec un petit Bordeaux. Elle l'a trouvé plutôt léger, ce qui lui convenait assez bien; personnellement, je l'ai trouvé un peu fade, plutôt jeune, un peu vert, et un brin râpeux. Mais bon: mon père conduisait et ma mère boit très peu, donc pas vraiment le choix, sauf erreur je n'ai pas vu de vin au verre.

Donc bon, fausses notes au niveau du niveau sonore la première heure, et sur le vin, mais la cuisine a été excellente:

  • tapenade d'olives noires et fromage de chèvre sur toast
  • terrine de cochon en pot au feu effilochée incluant une terrine de foie gras, et sa confiture (oignon ? figue ? ou coing ?)
  • girolles à la crème de chou-fleur
  • crème d'artichaut avec des morceaux de foie gras
  • dos de mulet grillé et sa purée de pommes de terre
  • côte d'agneau sur tranche de pain
  • moelleux au chocolat, fruits, poire caramélisée et sorbet

Ah, et ma mère m'a dit d'ajouter que le pain était excellent. Comme l'intégralité du repas, d'ailleurs.

Total: 243E pour 3 personnes, dont une bouteille à 44€ qui à mon avis ne les mérite pas. Un excellent repas, une cuisine inventive et superbe, malheureusement quelque peu gâchée par le niveau sonore. Un excellent restaurant, mais à faire soit à une dizaine de personnes afin de pouvoir utiliser le salon privé, soit à tenter entre le dimanche et le mercredi, afin d'éviter tous les crétins du week-end.

L'Atelier Berger: 49, rue Berger, 75001 Paris

Civette: La Tabacasse

Visite un samedi soir, vitrine de taille convenable sans être extraordinaire. Environ un quart de dominicains, trois quarts de cubains, la plupart des marques sont représentés, mais globalement assez peu de modules de chaque marque.

Service au client très agréable: après avoir regardé les cigares pendant 2 minutes pour faire le tour de la vitrine, un vendeur, probablement le patron, M. Michaud, m'a demandé s'il me fallait quelque chose, et ce malgré la file impressionnante d'une vingtaine de personnes présentes pour des clopes ou du loto. La priorité est donnée aux fumeurs de cigares, ce qui est agréable.

La vitrine doit être convenablement humidifiée: la sélection primaire se fait de l'extérieur, sans ouverture de la vitrine, et le vendeur note ce que vous prenez; il ouvre ensuite la vitrine pour sélectionner les meilleurs cigares et refermer le plus tôt possible.

J'ai pris 2 Ramon Allones Specially selected, état de conservation impeccable; en revanche, j'ai voulu prendre deux Hoyo du Prince, mais ils se sont avérés assez secs: fond du cabinet. Après les avoir sorti de la vitrine, le vendeur m'a proposé de les tâter, et il a convenu avec moi que pour une consommation plus ou moins immédiate sans passage en humidor pendant un certain temps, ces cigares n'étaient pas convenables. J'ai donc pris un Punch-Punch et un Bolivar Belicosos (sauf erreur), tous les deux parfaitement humidifiés.

Emballage dans une "pochette" Pléiades en plastique proprement fermé, 38,50E en tout. Dernier conseil du vendeur en partant, de mettre la pochette dans la poche intérieure du veston afin d'éviter le froid extérieur.

Conclusion: une civette convenable, avec un vendeur très sympa, mais un choix tout de même limité, et une conservation qui peut laisser à désirer sur certains cigares; néanmoins, un excellent service au client. A noter également, la présence d'un bon nombre d'accessoires pour cigares.

La Tabacasse: centre commercial place d'Italie, Paris 13, 10h-20h sauf le dimanche.

mercredi 16 février 2005

Monty Python

Voilà bien le genre de soirée qui pourrait me réconcilier d'avec le cinéma: La Monty Python Party, le 26 février au Grand Rex. Ce sera l'occasion de revoir Sacré Graal et La vie de Brian...

samedi 12 février 2005

Glou, glou, glou !

Un apéro chez moi ce samedi soir, ça tenterait des gens ?

mercredi 9 février 2005

What's next to the moon ?

It's her love that I want
It's her love that I need
It's her love got to have
It's her love

(AC/DC, Powerage)