Arnaud Launay

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dimanche 16 avril 2006

Mise à jour en DotClear 1.2.4

Mise à jour du logiciel de blog en DotClear 1.2.4. Pas grand chose de neuf, à part des histoires de sécurité de php auxquels je ne comprends pas grand chose, mais il paraît que c'est mieux quand même. Au passage, mise à jour de Spamplemousse en 0.1.4; ici non plus, rien de neuf, à part l'adaptation au nouveau DotClear.

A noter, le passage théorique de DotClear au format Atom 1.0, autant dire que pour vous, lecteurs, il n'y a strictement rien de neuf, au final. Et voilà comment on fait un billet pour ne rien dire !

Au passage, j'ai appris la mise à jour sur le site d'Alexandre Modesto, vu que les mecs de DC ont une dent contre le mail et ne sont pas foutus d'avoir des listes de diffusion propres, ils préfèrent des gros forums web immondes. Accessoirement, si ça tenterait des gens de disposer d'une liste de discussion autour de DotClear, je n'ai que quelques clicks à faire pour en monter une, donc n'hésitez pas à me faire signer si ça vous tente.

lundi 10 avril 2006

Oracle Linux: sauvegarder une base

Il y a quelques semaines, lors d'une mission, les répertoires contenant une base Oracle en fonctionnement se sont avérés peser plus de 70Go; or, une sauvegarde effectuée sur une machine Windows montrait que le dump de la base ne pesait « que » 1,7Go. Le serveur devant être sauvegardé de façon régulière, il a alors été décidé de ne sauvegarder que le dump, et pas la base "à chaud". Il fallait donc trouver un moyen automatique de sauvegarder la base, moyen qui fût trouvé dans le script Windows qui faisait anciennement les dumps: la commande exp (pour export).

La sauvegarde se fait alors très simplement:

[bash]
# Attention, utilisation de GNU date
OLDDATE=`date -d "8 days ago" +"%Y%m%d"`
DATE=`date +"%Y%m%d"`
BACKUPDIR="/oracle/backups"
USER=utilisateur
PASS=password

# On passe en utilisateur oracle, on lance la sauvegarde en
# spécifiant le fichier de dump et on envoit les logs dans un
# fichier de log en complément du dump
# enfin, on efface les sauvegardes de 8 jours avant
su - oracle -c "exp ${USER}/${PASS} \
file=${BACKUPDIR}/backup-${DATE}.dump \
&> ${BACKUPDIR}/backup-${DATE}.log \
&& rm -f ${BACKUPDIR}/backup-${OLDDATE}.*"

À noter, il existe la commande imp (pour import), qui permet d'effectuer l'opération inverse.

dimanche 9 avril 2006

4 trucs bidules machinchouettes

  • 4 jobs que j'ai eu dans ma vie:
    • Technicien de saisie à la Sécurité Sociale (j'en suis pas fier)
    • Administrateur système
    • Ingénieur système
    • et aujourd'hui, consultant, gérant...

  • 4 films que je pourrais regarder encore:

    Eh ben, ça fait 6. Mais ce sont des doubles, les Sergio Leone et les Blues Brothers...

  • 4 endroits où j'ai vécu:
    • Esbly, en Seine et Marne, chez mes parents
    • Angers, Internat Bois-Robert (un an seulement, heureusement) (une vraie prison, ce truc)
    • Paris, boulevard des Gobelins, dans le 13ème
    • Paris, rue du Fer à Moulin, dans le 5ème, de nos jours

    Heureusement qu'on n'en demandait pas 5, parce que sinon j'aurais dû utiliser les vacances...

  • 4 émissions que j'ai regardé jadis:
    • Ally McBeal
    • X-Files
    • StarGate
    • Buffy

    Mais ce sont des séries, pas des émissions... Les émissions... Questions pour un champion, les chifffres et les lettres ? :) On peut aussi sortir Téléchat, tiens.

  • 4 endroits où j'ai passé des vacances:
    • Saint-Brévin l'Océan, en Loire-Atlantique
    • La Crète (Grêce)
    • Marrakesh et la région environnante (Maroc)
    • Valmorel (Savoie)

    Mais je passe le plus clair de mon temps sur Paris, à part en général une semaine par an en bateau sur la Méditerranée.

  • 4 sites que je visite régulièrement:
    • L'Iron Bell
    • La Comedia
    • D'autres bars: le Forum, le Teddy's...
    • D'autres restaurants: Chez Marty, l'Atelier Berger...

    Si ce sont des sites culturels, je suis mal parti, je préfère un livre aux musées, au moins je peux prendre mon temps sans être bousculé par une horde de japonais scotchés à leurs appareils photos...

    Mise à jour: Ah, oups, on me signale qu'il s'agissait de sites web... Hin hin hin... Je recommence !

    • Site de ma banque et de celle de la société: SG et BNP
    • Site de gestion de portefeuille boursier et autres conseils économiques: Votre Argent
    • Memory Alpha, pour les informations sur Star Trek
    • IMDb, parce que j'aime avoir des infos sur les films, les séries et les acteurs
    • TV.com, pour les informations détaillées par épisodes des séries

    Et merde, ça fait encore cinq. Tant pis !

  • 4 endroits où je préfèrerais être maintenant:
    • Dans les bras d'une jolie fille...
    • ... Au soleil...
    • ... Sur la mer...
    • ... Ailleurs.

  • 4 blogueurs à qui j'envoie ce questionnaire:
    • Personne
    • Personne
    • Personne
    • Personne

    Je spamme déjà bien assez de gens comme ça avec les Glou...

Merci à Traou pour le questionnaire !

Lecture: En chemise ! de Vittoria de Buzzaccarini

En chemise !stat (l'Art de la chemise), une oeuvre de Vittoria de Buzzaccarini, est un des rares traités en français sur un sujet que la plupart des gens portent régulièrement, les chemises. Chemises à manches courtes, à manches longues, à jabot, à col italien, français, anglais, boutonné, à poignets mousquetaires et boutons de manchette... Tous les types de chemises sont abordés.

Comme bien souvent dans les ouvrages « savants », l'organisation est chronologique, partant de la toge des romains, abordant les fraises de la Renaissance pour arriver à la chemise moderne, objet de mode, parfois de luxe avec une fonction sociale bien définie. L'historique abordé, il est temps de passer à la pratique, en abordant la sélection de la chemise, puis son usage, son repassage, son pliage, et les accords possibles avec les costumes.

Petit ouvrage de 88 pages, publié initialement aux éditions Gentleman Éditeur, l'Art de la chemise est écrit dans un style très simple, très abordable, se lit assez vite et reste passionnant, de la première à la dernière page, le dernier chapitre couvrant la chemise dans l'art. En conclusion, un livre remarquable, qui mérite un bon 5/5.

samedi 8 avril 2006

Horde: PHP Notice: Only variable references should be returned by reference in /usr/share/php/Auth/SASL.php on line 94

Si dans les logs de PHP (testé avec 4.4.2), vous obtenez l'erreur "Horde: PHP Notice: Only variable references should be returned by reference in /usr/share/php/Auth/SASL.php on line 94" en utilisant Horde et IMP (testé avec 3.1.1), votre paquet PEAR Auth-SASL est bogué. Le correctif, très simple, implique la modification du fichier Auth/SASL.php, dans lequel il faut remplacer:

[php]

par:

[php]

En négligeant de reprendre les balises PHP, bien entendu. Ceci devrait régler le problème de ce message d'information, même si celui-ci n'impacte en rien le reste du fonctionnement du logiciel. Ce bug est décrit chez PEAR, Bug 6611.

lundi 3 avril 2006

Lecture: La Grande Histoire du Cigare

La Grande Histoire du Cigare, par Bernard Le Roy et Maurice Szafran, paru aux éditions Flammarion, est un bel ouvrage richement illustré, et très complet. Tout d'abord paru en 1989, il a fait l'objet d'une réédition et d'une mise à jour en 2000; on peut néanmoins déceler quelques décalages entre les commentaires et ce qu'on peut trouver de nos jours en civettes, principalement sur les différents modules et marques de cigares. D'après le livre, la marque Ramon Allones serait quasiment inconnu en France, alors que c'est une de mes marques favorites, notamment les Specially Selected et les Small Club.

Organisé, comme on pourrait s'y attendre, de façon chronologique, cet ouvrage couvre tout d'abord l'histoire du cigare au travers des âges et des époques, depuis la découverte des indiens qui fumaient du tabac et des herbes par Christophe Colomb en 1492, jusqu'à la création à Cuba des Cohiba par Fidel Castro. Il présente ensuite toutes les étapes de fabrication des cigares, de la culture du tabac à la mise en boîte, prêtes pour l'expédition dans le monde. Un court chapitre sur la façon de conserver et de fumer les cigares est également abordé, ainsi qu'une description des "grands" du cigare. L'ouvrage se conclue par une présentation des cigares du terroir dominicain, tels que conçus par les maisons Dunhill ou Davidhoff, de quelques autres terroirs, et enfin présente une courte sélection de quelques cigares.

Principalement intéressant pour sa description des étapes ayant permis la création des cigares tels que nous les connaissons, et tels qu'ils sont de nos jours plus ou moins socialement acceptés (le mythe du grand capitaliste et de son cigare a malheureusement la vie dure), cet ouvrage présente un rapport qualité/prix rarement atteint, au vu de l'iconographie très complète qu'il présente, et de la beauté et du plaisir que l'on peut ressentir en lisant un livre en papier glacé. C'est donc un excellent ouvrage généraliste, à destination de tous les curieux sur le sujet des bâtons de fumée... 5/5 pour cet excellent volume.

vendredi 31 mars 2006

Gentoo et boot single

Sur la plupart des distributions Linux traditionnelles, le boot en single user mode se fait en passant l'argument S ou single à la ligne kernel de grub ou de lilo. Or, si vous avez essayé, vous aurez pu constater que ça ne marche pas sous Gentoo.

La réponse se trouve dans le fichier /etc/inittab, contenant la définition du runlevel 1:

l1:S1:wait:/sbin/rc single

Pour comparaison, sur une ancienne RedHat 6.2 (Zoot), on trouve:

l1:1:wait:/etc/rc.d/rc 1

Vous noterez le "S" supplémentaire que l'on trouve sur la Gentoo. Ce deuxième champ décrit le(s) runlevel(s) spécifique(s) pour lesquels la ligne doit être exécutée. Normalement, la machine devrait donc se lancer en single si 1 ou S ou single étaient passés en argument; l'expérience prouve que ce n'est pas le cas; avec 1, le boot single est correct, mais pas avec les deux autres.

Ce problème provient d'un bug de sysvinit, qui est le premier programme lancé par le noyau. Le correctif est inclus ci-dessous, et un bug Gentoo a été ouvert à ce sujet en juillet 2005. En attendant que le correctif soit intégré de base dans la gentoo, utilisez 1 sur votre ligne kernel afin de passer en single user...

[diff]
--- sysvinit-2.86/src/init.c.single	2005-12-21 12:21:04.000000000 -0500
+++ sysvinit-2.86/src/init.c	2005-12-21 12:21:40.000000000 -0500
@@ -1153,7 +1153,7 @@
 		 *	See if we have a single user entry.
 		 */
 		for(old = newFamily; old; old = old->next)
-			if (strpbrk(old->rlevel, "S")) break;
+			if (strpbrk(old->rlevel, "S") && !ISPOWER(old->action)) break;
 		if (old == NULL)
 			snprintf(buf, sizeof(buf), "~~:S:wait:%s -l\n", SHELL);
 		else

mardi 21 mars 2006

Linux 2.4.32 et quotas ReiserFS

Le besoin du support des quotas s'étant fait ressentir sur un serveur chez NocWorld, et dont le système de fichiers principal est un ReiserFS, quelques recherches m'ont montré que, par défaut, ReiserFS ne supporte pas les quotas sous Linux 2.4... Cet état de fait est d'ailleurs explicité dans la FAQ de ReiserFS: Is quota-support built-in in the vanilla 2.4 kernels for ReiserFS?.

Cette FAQ renvoit sur plusieurs sites contenant des patchs, qui malheureusement ne s'appliquent pas correctement à 100% à cause d'un patch pour la gestion de la mémoire haute appliqué dans le 2.4.25.

J'ai donc dû refaire le patch, en corrigeant ce léger décalage, et je l'ai concaténé en un seul, applicable au 2.4.32: Patch Quotas ReiserFS 2.4.32.

Une fois le patch appliqué, et le noyau recompilé, il faut ajouter le(s) option(s) qui vous conviennent dans le fichier /etc/fstab (par exemple userquota), puis de rebooter la machine, et de lancer quotacheck -avugm (si vous utilisez les Linux DiskQuota). Les fichiers contenant les quotas seront alors créés, et il vous suffira de les éditer en utilisant edquota.

Attention néanmoins, comme toute modification non présente par défaut dans le noyau Linux, il y a un risque d'explosion de votre système de fichiers, donc pensez à faire une sauvegarde avant de tenter l'installation des quotas. Le patch a fonctionné pour moi sans aucun problèmes, mais je décline toute responsabilité en cas de pertes de données. SAUVEGARDEZ !

vendredi 17 mars 2006

Lecture: L'abécédaire du cigare, par Eric Deschodt

L'abécédaire du cigare, par Éric Deschodt, est un petit bouquin de 120 pages, organisé autour d'une courte introduction effleurant la majeure partie des concepts détaillés dans le corps de l'ouvrage, consistant de mots-clefs classés alphabétiquement. Tout ce qui touche au cigare, de l'histoire aux terroirs (Cuba, Saint-Domingue, etc.), est abordé.

Bref, un petit ouvrage très pratique pour rechercher la réponse à des questions simples (par exemple, quelle partie du cigare est appellée le pied), n'ayant pas la prétention de présenter toutes les manufactures ni tous les modules, mais bien de rester sur le sujet générique du cigare et de ce qui gravite autour de lui, et réussissant très bien, par sa simplicité, à retenir le lecteur. À utiliser comme référence rapide, il mérite un bon 4/5.

Quizz: Web 2.0 or Star Wars Character?

Trouvé via Anything but ordinary, le Cerado's Web 2.0 or Star Wars Character?. C'est plutôt technique d'un côté, et complètement geek de l'autre, il s'agit sur une liste de mots de trouver ceux qui se rapportent à l'univers de Star Wars, et ceux qui appartiennent au vocabulaire Web 2.0.

Mon score: 28 sur 43

Commentaire: 21-30: Too...much...kool-aid...

jeudi 16 mars 2006

Passage à DotClear

Je commençais à fatiguer de Blogger et de son interface toujours plus lente, et l'idée de passer à DotClear me trottait dans la tête depuis déjà quelque temps; c'est donc chose faîte. J'ai importé tous les billets précédents, réalisés sous Blogger, que vous retrouverez donc ici, mais malheureusement le greffon d'import ne supportait pas les commentaires, donc ceux-ci n'existent plus ici -- néanmoins, je les ai conservé, et l'ancien blog avec les commentaires est toujours lisible par ici: http://launay.org/blog/.

Pour le moment, je remercie Apache et son mod_rewrite qui me permet de redistribuer les URL de l'ancien blog vers le nouveau, à commencer par le fil rss/atom (si vous lisez ce billet, c'est que vous l'utilisez), et d'ici un ou deux mois, je mettrais définitivement DotClear à la place de l'ancienne URL; d'ici là, si vous voulez accéder directement au nouveau site, ce sera par ici: http://launay.org/blog/.

Pourquoi passer à DotClear, me demanderez-vous, surtout quand on sait que globalement, je n'ai rien à dire d'intéressant. La raison principale est simple: le contrôle. Avec mes données présentes dans une base MySQL sur laquelle j'ai la main, si un jour je veux passer sur un autre logiciel, ce sera très simple; sortir les données de Blogger a été beaucoup plus compliqué. De plus, l'interface est plus jolie, plus rapide, à la fois pour vous et pour moi au niveau de l'administration, et, cerise sur le gâteau pour ceux qui aiment commenter, DotClear permet l'export de fils RSS pour les commentaires, ce qui vous permettra de les suivre beaucoup plus facilement dans votre aggrégateur favori. Ceci étant dit, j'aurais préféré que ce suivi des commentaires puisse aussi se faire par mail, mais visiblement, les blogs et le mail, ça ne fait pas bon ménage. Je ne désespère pas de trouver un jour un plugin qui permette de dire "hey, je veux suivre ce fil, envoi moi un mail quand un nouveau commentaire est écrit" (et par "je", j'entends le visiteur, pas l'admin/rédacteur).

Si vous constatez des bugs ou d'autres trucs bizarres, n'hésitez pas à me le signaler par là: asl@launay.org.

Bonne lecture à tous !

Mise à jour: j'ai réintégré tous les commentaires de l'ancienne version, donc j'ai supprimé l'ancien.

lundi 30 janvier 2006

Lecture: Le Scrameustache 36, Casse-tête olmèque

Le casse-tête olmèque, 36ème opus de la série des Scrameustache, est une œuvre de Walt, dont le dessin a été réalisé par son père, Gos. Publié aux éditions Glénat, tout comme le tome précédent, il est marqué par son scénario sans relief et une absence complète de complexité: dès les premières pages, le ton est donné, l'histoire sera linéaire, sans coup de théâtre. Le seul point positif concerne le dessin et la colorisation, qui prennent un tournant plus tranché, un peu plus réaliste.

Je commence vraiment à me demander s'il est encore nécessaire de continuer à acheter et lire cette série. Plutôt que de la couler de plus en plus telle qu'elle se présente, pourquoi ne pas tenter de finir sur un point d'orgue, comme l'a été à son époque Machine qui rêve pour Spirou et Fantasio (avant la reprise désespérante par Morvan et Munuera) ? Pour conclure, je positionnerai un 2/5 pour cet album, pour le dessin...

vendredi 20 janvier 2006

Lecture: Paris, par Robert Doisneau

Paris, par Robert Doisneau, est un ouvrage superbe, un catalogue des plus belles photos prises par Doisneau, sur Paris et sur les parisiens, des années 30 aux années 80, des personnages les plus typiques (Coco, Madame Mado...) aux actrices connues (Sandrine Bonnaire, Juliette Greco...), en passant par les aristocrates de l'époque. En se promenant dans Paris, Doisneau tombe sur des situations atypiques, qui lui aurait bien mérité le surnom de Promeneur de Paris, et qui serait beaucoup plus mérité que pour le concurrent.

Citation: « C'est à peu près à partir de ce moment que j'ai perdu le contact avec l'agende de publicité. »

Superbe, d'une simplicité sans faille, une grande ballade dans Paris au fil du temps, 5/5 avec mention spéciale our cet ouvrage qui ravira tout amoureux de Paris.

jeudi 20 octobre 2005

De l'état de la France

Une fois n'étant pas coutume, je vais vous faire un joli copier coller d'un message que j'ai posté ces derniers jours sur les newsgroups français, suite à une discussion partant d'une personne désireuse de savoir quelles connaissances et compétences étaient nécessaires pour devenir administrateur système.

Je crois que la réponse à ta question, c'est "parce qu'on est en
France". Et que globalement, le franchouillard est frileux dès
qu'il faut changer quelque chose. D'ailleurs, faut pas oublier:
tous les patrons et les entrepreneurs sont des escrocs, et dès
que tu gagnes de l'argent, c'est que tu es un voleur.

Ah oui, et aussi, si tu n'as pas de diplôme, c'est que tu n'es
bon à rien.

Pays de merde, comme dirait l'autre...

samedi 10 septembre 2005

Mise à jour... (bis)

De ma liste de souhaits chez Amazon. En effet, à l'occasion de mon anniversaire (26 ans, aujourd'hui même), des zozos sympathiques ont tapé dedans :) Merci à eux, merci à tous ceux qui étaient présents, qui m'ont offerts des tas de choses superbes (sérieux, je vais faire ça plus souvent... :), et surtout merci à tous d'être présents. Revenez quand vous voulez :-}

samedi 9 juillet 2005

Restaurant: Le Mesnil

Mise à jour: ce restaurant a été repris par un nouveau propriétaire et un nouveau chef, cette critique n'est donc plus à jour. Merci au repreneur de me l'avoir signalé.

Toujours dans le cadre du week-end en Champagne, SF nous avait sorti de sa manche une adresse du Gault et Millau:

Le Mesnil
2, Rue Pasteur
51190 Le Mesnil-Sur-Oger

Pour commencer, la réception est plutôt froide, on nous avait indiqué qu'il fallait arriver à 21h dernier carat, et nous avons dû arriver vers 21h10. À l'entrée dans le restaurant, la décoration nous met la puce à l'oreille: style très clinquant genre "on va vous en mettre plein les yeux"... Malheureusement flinguée à la vue du serveur: un boutonneux de 16 ans, habillé en pingouin, et certainement pas à la hauteur de la tache: au vu du décor, les critères furent placés assez haut.

La salle, grande, avec des tables très espacées semblait appeler à la quiétude. Contrairement à toutes les tables parisiennes, nous nous sentions presque gênés de chuchoter. La seule autre table du restaurant, comptant une trentaine de places dans cette salle, était une table de quatre personnes... Un fond musical de jazz (Glenn Miller, Dave Brubeck, ...) emplissait assez bien cet assourdissant silence.

Après quelques minutes d'attente à table, on nous a apporté les cartes... Sans même nous demander si nous désirions un apéritif. À se demander si arriver à 21h n'est pas déjà une insulte pour ces gens. Après avoir tergiversé sur le menu, SF, ER, et GF ont commandé à la carte, tandis qu'AF et moi-même prenions un menu spécial. J'ai eu d'ailleurs l'impression de profondément déranger la femme du patron (?) en commandant.

  • Entrées:
    • Marmite d'escargots de Champagne (la fontaine de Bernon ) au Champagne, crème d'ail, persil (SF, GF)
    • Tranche de foie gras de canard frais nature, toast grillé (AF, AL)
    • Panaché de homard tiède, sauce cerfeuil sur julienne de légumes (AF, AL)
  • Plats:
    • Dos de saumon français sauce Mesniloise lentillons roses de Champagne (ER)
    • Magret de canard (AF, AL)
    • Carré d'agneau rôti aux herbes de Provence (SF, GF)
  • Fromages divers
  • Assortiment de dessert
  • Café
  • Vins:
    • Santenay 1er cru Vieille Vigne 1995
    • Santenay 1er cru Clos Tavannes 2000
    • Evian 1L

Nous avons donc entamé directement sur le vin, puisque les apéritifs semblaient inexistants. Celui-ci était un bon choix, mais il s'est avéré y avoir un problème: le gamin faisant le service a posé la bouteille 3m derrière nous, sur une desserte, mais n'avait visiblement pas encore intégré le concept de la vérification des verres vides lorsqu'il rentrait dans la pièce. Au bout de trois passages, AF s'est levé et a récupéré la bouteille afin de remplir nos verres. L'illusion du service sans le service...

Lorsque le gamin a apporté les entrées (ER n'en avait pas pris), si AF et moi-même avions une tranche de foie gras correcte (maison ? pas sûr), SF et GF se sont retrouvés avec deux récipients de taille ridicule, présentés comme la cassolette d'escargots et ont alors demandé s'il s'agissait bien de la marmite. Réponse atterrante du serveur: "Ben heu oui, la marmite et la cassolette c'est la même chose, c'est la même contenance, vous savez". Prends nous pour des cons, bouseux. 16,50€ pour 10 escargots se battant en duel, noyés sous une sauce quelconque, la pilule a eu du mal à passer. Le foie gras était assez bien, mais évidemment, nous fûmes assez vite en panne de toasts; et comme de bien évident, impossible d'attraper le serveur, nous avons dû terminer sur du pain. Quant à notre seconde entrée, le panaché de homard, elle s'est avérée passable. Le panaché était assez sec et sans saveur, froid, et non tiède comme indiqué sur la carte; de plus, on en trouve du meilleur dans n'importe quel supermarché. Seule la julienne de légume relevait un peu le plat...

Les entrées terminées, le reste de vin ne fit pas long feu, nous en commandâmes donc une seconde. Ceci sembla surprendre, voire déstabiliser la tenancière. Deux bouteilles pour cinq, il n'y a plus de jeunesse, mon bon monsieur. Heureusement, cette deuxième bouteille, bien que plus jeune, était elle aussi très correcte. Il est à noter que la carte des vins, très fournie, semble peut-être une des rares bonnes choses de ce restaurant. En testant ce second vin, j'ai remarqué que l'ambiance sonore avait un air de déjà entendu; après un ou deux titres, il s'est avéré que le CD tournait en boucle...

Les plats furent tout aussi décevants que les entrées. Le dos de saumon d'ER, à peine cuit, ressemblait à n'importe quel saumon de n'importe quel restaurant, sans aucune imagination, ni dans la sauce, ni dans l'accompagnement. Le carré d'agneau pour deux, d'après les intéressés, était impeccable, mais très juste en terme de quantité. Nos magrets de canard, en revanche, étaient trop cuits, gâchant tout plaisir. Une fausse note de plus, nous regrettions vraiment le choix du restaurant.

Le plateau de fromages, servi en chariot, était convenable, et incluait bien évidemment l'inévitable boulette d'Avesnes (qui est au fromage ce que le fast food est à la gastronomie). Les desserts, une boule de glace avec une tuile, nous laissèrent de glace. Enfin, le café, servi avec du sucre blanc (ces gens n'ont jamais dû entendre parler de sucre roux), était un café de jus de chaussette, et pas un expresso comme on pouvait s'y attendre dans ce genre de restaurant...

Je ne sais pas où le Gault et Millau a été chercher le 13 qu'ils ont décerné à ce restaurant, ou alors ils sont passés il y a quelques années et depuis, la qualité n'a cessé de baisser. C'est un restaurant que je déconseille absolument, le rapport qualité/prix étant digne des meilleurs arnaques à touristes de Paris: nous en avons eu pour plus de 62€ par personne, pour une qualité proche de la brasserie type boui-boui...

Déjeuner chez Michel Loriot

Le week-end du 9 et 10 juillet 2005, suite à l'invitation par les champagnes Michel Loriot de participer à un déjeuner afin de découvrir le millésime 2004, nous avions décidé avec GF, ER, AF et SF de visiter un peu la région.

Fraîchement arrivés le samedi matin, nous avons visité la cave du domaine, avec les explications sur la création du champagne, puis nous avons participé à une petite activité sympathique en quad pour "voir" les les plants de vigne (autant vous dire qu'il y avait 3 zozos en fin de queue qui n'ont pas trop regardé les vignes...).

Nous avons ensuite eu droit à l'apéritif-dégustation, avec deux champagne de la gamme:

  • Millésimé 1999: un régal
  • Extra brut: moins fin, moins profond

Vint ensuite le temps du déjeuner:

  • Melon et cocktail de fruits de mer, accompagné du brut rosé. Un plat assez simple, dans lequel on ne sentait que le goût du melon, mais celui-ci se mariait parfaitement avec le rosé.
  • Dinde au champagne, accompagnée par le réserve brut. Comme tous les plats en sauce (traiteur oblige), celui-ci était quelconque; le réserve brut a en revanche rencontré l'approbation de la tablée.
  • Fromage et le Loriot Rouge, coteaux champenois. Une tranche de brie avec un rouge très doux, rien à redire, quelconque.
  • Charlotte aux framboises et biscuits roses, avec la cuvée Marie Léopold. Un accord assez sympathique, et un dessert correct, dont S a d'ailleurs repris.

Après ce déjeuner convenable, surtout pour les 35€ déboursés par tête, et qui nous a permis de découvrir toute la gamme des champagnes, un Montecristo n5 a aidé à la digestion. Recherchant un peu de fraîcheur, nous avons tenté la dernière activité proposée, un petit tour en calèche. Le conducteur, ravi d'avoir des jeunes (la moyenne d'âge était assez élevée...), nous a fait faire un tour... mouvementée. Un très grand moment de rire, et quelques vêtements boueux plus tard, nous avons pris quelques caisses... Suffisamment pour remplir deux coffres de voiture, du millésimée 99 et du réserve brut.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers nos chambres d'hôtes, avant d'aller dîner au Mesnil.

vendredi 8 juillet 2005

Bistral: le Baratin

3 rue Jouye Rouve
75020 Paris

Déjeuner du vendredi 8 juillet 2005

Après une intervention plutôt tranquille chez GlobalSwitch à Clichy, un déjeuner sympa à côté du bureau s'imposait, donc pour éviter la foule et le bruit, nous débarquons au Baratin vers 14h. Comme toujours à cette heure-ci, il ne reste plus grand chose de la carte, nous avons donc eu droit à un menu sur mesure:

  • Entrées:
    • Tartare de saumon (excellent, avec sa petite dose d'huile d'olive par dessus, un régal), accompagné par un verre de blanc de Bourgogne 2004, cuvée grand ordinaire Melon la Cadette.
  • Plats:
    • Thon sur lit de ratatouille (ratatouille superbe, éclatante de goût au palais; thon malheureusement un peu trop cuit, et donc sec), avec un Grenacha 2001 côtes du rhône village (rouge, un peu sucré, chargé à 14°, plutôt sympathique avec un poisson)
    • Joue de veau sur lit de ratatouille (jugée "excellente et avec une cuisson parfaite" pour mon collègue, accompagnée d'un Corbières 2004 "Rozeta" AOC de M Magnon ("vin très sobre, du petit lait" d'après son goûteur)
  • Desserts:
    • Mousse au chocolat (superbe, à mon sens quelques pépites de chocolat et un trait d'un alcool type cognac ou armagnac par dessus aurait embelli encore un peu plus, mais bon), accompagnée d'un vin type "pétrolifère", un PX 1972 grande réserve de Toro Albalar, rappelant le porto, très sucré, et succulent avec le chocolat. A déconseiller sur du chocolat trop doux, type chocolat au lait, par contre, il faut un chocolat "fort" pour lui résister; un très bon vin pour une fin de repas.

Total de l'addition: 22,30€ par personne... Toujours un plaisir de se faire un petit Baratin.

jeudi 2 juin 2005

Test de pureté

Trouvé sur Griffor:

Votre Score : 70

  • Pourcentage de réponses positives : 27 %
  • Réponses positives sur les boissons : 67 %
  • Réponses positives sur les drogues : 17 %
  • Réponses positives sur le sexe : 13 %

Commentaire : Ouais, vous utilisez votre main droite (ou gauche) pour vous branler, comme tout le monde !

(Heureusement que je picole...)

vendredi 27 mai 2005

Des joies et désillusions de l'hébergement...

Ce vendredi 27 mai, tout allait pour le mieux après une petite intervention de changement de switch chez Internext s'étant déroulé aussi bien qu'elle le pouvait, et la journée se finissait tranquillement. Vers 19h25, la machine de NocWorld sur laquelle je travaillais ne répondit soudainement plus. Après avoir constaté que les autres machines de la même baie ne répondaient pas non plus, nous décidâmes d'attendre un peu.

Au bout d'une petite demi-heure, un coup de fil chez Ecritel nous apprit que l'impossible était arrivé: suite à une panne de courant (un disjoncteur EDF ayant sauté), les onduleurs puis les générateurs diesel de courant du fournisseur de salle informatique, GlobalSwitch, dont le rôle est uniquement de fournir l'emplacement, la sécurité physique et l'électricité, ne se sont pas mis en marche suite à la coupure, résultant en un arrêt complet et total de tout le bâtiment. Je vous laisse imaginer les serveurs et les insultes qui ont fusées...

Rétablissement complet du service vers 23h30, ce qui fait toujours plaisir quand on prévoyait de rentrer vers 19h. Merci, Ô grand GlobalSwitch.

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