Arnaud Launay

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mardi 11 août 2009

Préparation de voyages...

La principale difficulté a été de trouver la voiture et le loueur... J'ai fini par me fixer sur une voiture de moyenne catégorie chez Avis.

L'autre difficulté a été de trouver ce qu'on allait faire. Au final, un grand tour dans la région Bourgogne, avec vraisemblalement des détours par certaines caves, va être le bienvenu.

samedi 18 juillet 2009

Nantes, deuxième jour

Réveillés par les cloches de Sainte-Thérèse à 8h30 du matin, le samedi, j'adore.

Belle visite au marché de Talensac, avec ses langoustines vivantes, ses homards et anguilles non moins remuants, ses magnifiques fruits et légumes... Résultat, on a craqué sur un peu de tout. Moules, Saint-Jacques, huîtres, langoustines, girolles, abricots, cerises, melons...

Retour à la maison pour cuisiner tout ça, bien qu'un peu fouillis, ça a donné dans l'ordre et accompagné par un petit Muscadet:

  • Saint-Jacques légèrement cuites, avec filet d'huile d'olive, accompagnées de girolles cuites à l'huile d'olive
  • huîtres avec zeste de citron
  • langoustines (vivantes, donc) à l'eau bouillante salée et mayonnaise maison
  • macarons de Ladurée, parce que, bon, faut bien importer Paris un peu.

L'après-midi, micro-sieste, puis visite de la librairie Coiffard, et des chocolatiers Debotté (chocolats et berlingots...) puis la maison Larnicol (ah,les petites kouignettes...).

Enfin, la seule "vraie" visite du week-end: les machines de l'Île . Après avoir vu le gros éléphant se déplacer (avec la patte arrière gauche HS), visite de la gallerie des machines et visionnage du film... Très décevant tout ça, et très cher (6€ par personne) pour pas grand chose... Un gros éléphant super-lent sur lequel on n'avait pas le droit de monter, 5 ou 6 pauvres "machines" (on peut faire la même chose avec des Lego(tm) ) et un film qui ne nous a pas plus éclairé sur le but, l'historique ou la finalité de ce projet... Ah si, j'oubliais le machin métallique, une "branche", qui ressemble à un escalier de bord d'immeuble. Je sais pas, si c'est pour une oeuvre, à 3€ par personne, je n'aurais rien dit, mais là, c'est franchement désagréable. Il vaut mieux privilégier le musée des beaux-arts, d'histoire naturelle ou le Jules Vernes. Quelle déception !

vendredi 17 juillet 2009

Nantes, premier jour

Cannes, le... Ah, non.

Visite de la cathédrale Saint-Pierre (37m de haut, plus que Notre-Dame, assez impressionnant), puis petit tour dans la Psalette et son jardin. En raison de l'heure, les cryptes étaient fermées.

Balade tranquille par la suite vers le château des Ducs de Bretagne, puis vers la rue du Château, le Cours des cinquantes otages, la place Royale, la rue de la Fosse, le passage Pommeraye, et pour finir la place et le théâtre Graslin, ainsi que la Cigale.

Dîner léger à "La Brasserie", à côté de Sainte-Thérèse. Pas trop mal, mais sans plus... Sandre un peu trop cuit et donc un peu sec, riz au fromage totalement désaccordé, mais bon. C'est une "brasserie"...

Fin tranquille sur une liqueur de poire pour certaine, et un vieil armagnac pour moi.

mardi 5 août 2008

Barcelone - le départ

Réveil à 4h, toujours aussi difficile, surtout que j'ai dû dormir une ou deux heures au maximum... Le bus est arrivé à l'heure prévue, mais impossible d'accéder au RER B de la station saint-michel ! Il nous à fallu marcher jusqu'à Châtelet, mais nous avons réussi à prendre le rer à 5h40, donc nous sommes de retour dans les temps, l'avion décolle à 7h45.

samedi 11 septembre 2004

Week-End à Clermont, suite

Après donc un fantastique aligot au miel, un café et quelques parties de cartes, nous sommes partis visiter le plateau de Gergovie. Pas grand chose à en dire, c'est plat, et pas terrible. Il offre juste une assez belle vue sur Clermont-Ferrand. Après cette petite promenade, nous avons dîné au restaurant, où, afin de bien terminer sur une des dernières spécialités que nous n'avions pas encore pris, nous avons commandé une truffade. Autant avouer qu'en quittant le restaurant, nous n'avions plus le pas particulièrement léger...

Tout le monde est parti le lundi matin, afin de laisser Miod partir travailler. Pour ceux qui veulent voir les protagonistes de cette histoire, les photos sont disponibles.

dimanche 5 septembre 2004

Week-end à Clermont-Ferrand

Après le voyage en train qui nous a emmenés, Julien Tayon et moi-même, de Paris à Clermont-Ferrand, nous avons été récupérés à la gare par Miod Vallat. Nous avons peu après récupéré un jeune, Alexandre Anriot. Le week-end gastronomique pouvait commencer...

Après quelques courses, et un apéro bien arrosé au Cristal et à diverses bières, nous avons commencé par un repas saucissons-fromages, allant de l'Orval,du Saint-Marcelin au Coucouron en passant par le bleu de Laqueuille et du Gaperon, et arrosés par un Graves Château Des Proms 2002. La soirée, non contente de se terminer dans l'alcool et le bruit de mâchoires des morfals, se terminât par l'apprentissage de la coinche par Alexandre, puis par une bataille de polochons (les trentenaires sont pires que les gamins de 12 ans).

Réveillés de façon charmante par une tondeuse à gazon, samedi, vers 11h du matin (dur !), et après le café, nous avons évidemment enchaîné directement sur l'apéro... Puis sur le repas: pommes de terre brayaudes (patates et gigot d'agneau, dans de la sauce... terrible !), arrosées par un Château-Laroque 2002 (Bordeaux). Après le café-coinche, constatant qu'il faisait beau (un bon 16h bien enfoncé), nous partîmes pour une ballade.

Miod nous a traîné au Gour de Tazenat, un ancien volcan dont le cratère de maar est un lac de 700 mètres de diamètre, et 66m de profondeur, absolument superbe. Et dire qu'on nous avait dit qu'il fallait prendre des vêtements à manche longue, nous avons surtout regrettés de n'avoir ni serviette ni maillot de bain ! Après le tour du lac, la recherche de mûres fût notre activité principale, et nous en avons cueillis 2 ou 3 kgs.

Après être rentrés, un brin crevés, Miod nous a sorti sa deuxième arme secrète, les lentilles au morbier... En quantité hélas, trois fois hélas, limitée ! Un vrai régal, chaque bouchée était un délice. Julien en a profité pour mélanger des mûres et de la liqueur de coing, que je n'ai personnellement guère apprécié, mais comme le gros Tayon m'a dit, de gustibus et coloribus non disputandum. Une fois de plus, la soirée se finit en coinche et bières diverses, à une bouteille de champagne (Michel Loriot, millésimée 1998) près, pour fêter mes 25 ans (ce n'est que le 10 septembre, mais toutes les occasions sont bonnes pour avoir une excuse de plus pour picoler). On me rapporte qu'à la fin de la soirée, je me serais écroulé sur le canapé, la tête dans le vide, en ronflant. Je ne peux ni infirmer ni confirmer, bien évidemment !

Aujourd'hui, dimanche, après nous être levés tranquillement, café, tout ça, Cristal, les odeurs en provenance de la cuisine nous font baver... Miod nous a sorti sa très grande spécialité, l'aligot au miel ! Il va falloir vous laisser...

samedi 5 juin 2004

Paris s'éveille.

5h30. Fin de soirée (très bonne, au demeurant, et j'en profite au passage pour souhaiter à nouveau un excellent anniversaire à Lestat) dans un des apparts parisiens les plus magnifiques qu'il m'ait été donné de voir jusqu'ici... Une hauteur sous plafond de 6 à 8m, à vue de nez, et une bibliothèque en hauteur dans le salon, comme je pensais ne pouvoir en voir que dans les films... Plein les yeux.

Boulevard de Port-Royal, sur le chemin du retour, plein les narines: la mise en place du marché du même nom avec son florilège d'odeurs délicieuses, parfois mélangées, mais toute aisément distinguable une à une... Fraises, melon, agrumes, cerise, oranges, kiwis, pêches, s'entremelent pour donner un parfum des plus enivrants, le mouvement lent et coordonnée des commerçants, mettant tranquillement leurs étals en place, forme une sorte de valse, et la douceur, la fraîcheur et le lever du jour donne un caractère irréaliste à la scène.

Il est 5h, Paris s'éveille.

Le jour se lève. Et je vais me coucher.