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Restaurants, bistrots, troquets, bonne cuisine

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jeudi 10 août 2006

Le Jacques Coeur

Déjeuner du mercredi 12 juillet 2006

Toujours dans le cadre de la même mission, de passage à Bourges...

Le Jacques Cœur
3 place Jacques Cœur
18000 Bourges

Afin de tester, je m'étais cette fois-ci basé sur la sélection du guide Michelin pour la sélection du restaurant pour déjeuner. J'ai donc sélectionné un deux fourchettes en centre-ville.

Le restaurant est situé à deux pas du palais du même nom, dans une superbe vieille maison berrichonne. L'entrée se fait par le côté, et la salle principale, haute sous plafond, est décorée de tons chauds, ocres. Les tables sont grandes et bien espacées.

  • amuse bouche:
    • mousse de queue d'écrevisse
  • Entrée:
    • méli mélo de salade, légumes et copeaux de parmesan
  • Plat:
    • bar rôti, purée de légumes verts et coulis de tomates
  • plateau de fromage
  • Dessert:
    • crêpe berrichone
  • café servi sur une tuile en ardoise

Pour accompagner ce repas, étant comme toujours seul et travaillant l'après midi, j'ai pris un verre de bordeaux graves blanc pour accompagner la salade, et un verre de Sancerre pour accompagner le bar.

L'amuse bouche, très léger, pour accompagner la lecture de la carte, est très frais. Sachant que la journée était chaude, et que je venais de faire 20 minutes de marche, il était le bienvenue. La carte est composée de plusieurs menus ainsi que d'une carte; la carte des vins est convenablement fournie, mais pourrait mériter d'être un peu étoffée.

J'ai pris un menu simple, n'étant pas particulièrement d'humeur à passer 2h au restaurant. En entrée, une salade composée, réhaussée de parmesan, passe très bien, mais ne laisse pas un goût indélébile: comme souvent, une salade demeure une salade...

Le bar, en revanche, était rôti de façon parfaite. La peau se décollait toute seule, et se mariait superbement avec la purée légumes verts. Un régal, tout en restant léger ! Compliments au chef, la réussite d'un bar rôti n'est pas de toute simplicité.

Le plateau de fromages, convenablement affiné, conduit tranquillement le repas vers sa conclusion.

En dessert, le choix entre plusieurs mets était proposé; ne connaissant pas, j'ai pris une spécialité de la région, une crêpe berrichonne. Il s'agit d'une crêpe assez épaisse, tartinée de miel et de fruits rouges. Un peu lourde pour conclure ce repas de plein été, mais c'est une erreur de ma part.

Enfin, le café, accompagné de ses mignardises, comportait une surprise: il était servi sur une ardoise, comme les tuiles que l'on voit dans la région. Une excellente idée, et peut-être une petite pointe d'humour de la part du restaurateur ?

Bref, un bon repas, et là encore d'un bon rapport qualité/prix: 33,50€ pour un menu complet, deux verres de vin et un café...

Quelques fausses notes ont cependant pû être notées: le service, partiellement fait par des stagiaires, montre bien que la formation reçue par nos jeunes en hôtellerie n'est pas formellement au point. Que ce soit en terme de suivi, d'amabilité, ou simplement de présentation, des améliorations seraient souhaitables. Néanmoins, je reconnais le besoin de formation -- et ici, les petites erreurs étaient loins de ressembler aux horreurs qu'on peut parfois croiser... Je ne doute pas que d'ici la fin de l'été, la qualité sera présente.

mardi 8 août 2006

La Gloire

Déjeuner du lundi 10 juillet 2006

Une mission m'ayant entraînée du côté de Montargis, il a bien fallu trouver un endroit pour déjeuner...

La Gloire
74 avenue Gal de Gaulle
45200 Montargis

Après une petite ballade qui m'avait emmené du lieu de mon intervention jusqu'en ville, et être passé devant deux ou trois brasseries-bar type boui-boui infâme, je suis arrivé avenue Charles de Gaulle, qui semble être la principale rue de la ville. J'ai vu de l'autre côté de la rue une indication "terrasse", ce qui, par les 28°C qui règnaient, m'a attiré l'oeil. Il s'agissait du restaurant "La Paëlla", malheureusement fermé. Continuant sur ma lancée, et en étant déjà à environ 30 minutes de marche, je passe devant un autre restaurant, en intérieur exclusivement, mais dont le cadre semble aussi assez sympathique. Je me suis arrêté devant la carte, en me disant que ce serait quand même un peu abusif en terme de prix pour un simple déjeuner (mais j'aurais trouvé tout restaurant à plus de 20€ abusif...), néanmoins, les autres n'avaient pas vraiment ma préférence; je me suis donc laissé tenter.

L'entrée est assez étrange, il faut sonner pour que quelqu'un vienne vous ouvrir. Les clubs privés parisiens ne font pas mieux ! Une fois vérifié que le restaurant est bien ouvert le lundi midi, ma charmante hôtesse me fait entrer dans une grande salle, sobre, mais avec goût, et avec un très léger fond musical. Il s'avère que je suis le seul client du restaurant ce midi, et que je le resterai. Elle m'indique donc de prendre la table que je préfère, et j'ai sélectionné une table en coin, avec vue donnant sur la ville: déjeuner seul n'est pas forcément des plus agréables. La table est spacieuse, environ 1m50 de large pour 80cm de profondeur, et est prévue pour deux personnes. Ce n'est pas sur Paris que j'aurais eu autant d'espace...

La carte est claire, aérée, et présente un certain nombre de bonnes choses sur lesquels j'aimerais revenir une autre fois. La carte des vins, quand à elle, est superbe, très complète et présente tous les tarifs; malheureusement, étant seul, j'ai regardé les demi-bouteilles, mais conserver le même vin sur du poisson et du fromage n'ayant jamais été ma tasse de thé, la maîtresse de maison m'a proposé du vin au verre, qui n'était pas à la carte; c'est le genre de geste simple, mais dont beaucoup de restaurateurs devraient s'inspirer, par ces temps de célibat et de lutte anti-alcoolisme au volant.

  • amuse bouche:
    • concombres, terrine maison, oeuf de caille sur mousse de moutarde
  • Entrée:
    • éventail de saumon fumé, farandole de légumes
  • Plat:
    • éventail de magret de canard au boudin noir et pommes golden
  • Fromage:
    • farandole de fromages
  • Desserts:
    • crème brûlée aux fruits rouges
    • farandole de desserts dont nougat maison + coulis fruits rouges
  • café et mignardises

Accompagnés d'un verre de vin blanc de Gascogne, domaine Pelisson pour l'entrée, et d'un verre de vin rouge de Gascogne, domaine Pelisson pour le plat et les fromages.

Après une excellente mise en bouche, l'éventail de saumon est révélateur de l'endroit: le saumon est tendre et sublime, et le délicat mélange avec une dizaine de légumes différents, ainsi que la crème d'aneth, s'avère un accord superbe, cristallisé par le vin blanc.

Par la suite, le mélange sucré/salé du canard, du boudin noir et des pommes (fondantes à souhait) s'avère tout aussi succulent; malheureusement, le vin rouge est beaucoup trop fort pour le mélange, et je l'ai laissé de côté pour de l'eau, afin de ne pas gâcher le plaisir et la finesse du plat. Autant avouer que je n'en ai pas laissé une miette...

Vint ensuite le plateau de fromages, auquel je ne m'attendais pas. Ce n'est d'ailleurs pas un plateau: un chariot complet est apporté, sur lequel sont posés des dizaines de fromages, tous plus affinés les uns que les autres. J'ai pris du Roche, de la Selle, du Fourme d'Aubert ainsi que deux ou trois autres dont je ne me rappelle plus; accompagnés de beurre salé, et de pain délicieux, je me suis là aussi régalé; d'autant plus que le vin rouge passait, là, parfaitement bien.

Je commençais à être repu, mais visiblement, on avait décidé que je ne devais pas m'arrêter en si bon chemin; je pensais que l'on me proposerait un dessert à choisir sur une carte, au lieu de ça, j'ai vu arriver... Un autre chariot ! De nombreux desserts, gâteaux, crèmes, se trouvaient là... Et, bien entendu, la phrase que je ne pensais pas entendre un jour pour des desserts: "Voilà les desserts. Comme pour les fromages, choisissez ce qui vous plaît." Si j'avais su, j'aurais pris moins de fromage ! J'ai donc pris plusieurs gâteau, et également une part de nougat maison, accompagné d'un coulis de fruits rouges. J'aurais bien passé mon après-midi à goûter l'intégralité de ces desserts... Un seul regret: je n'ai pas pris de vin blanc liquoreux pour accompagner, la raison l'ayant emporté: je devais travailler l'après-midi.

Totalement repu, heureux, ravi d'avoir fait un excellent repas, j'ai commandé un café, qui bien entendu est arrivé avec une petite assiette de mignardises, qui auraient aisément pu remplacer le dessert. J'ai enfin demandé l'addition, avant de partir. Total: 51€... Un excellent rapport qualité-prix !

Histoire de ne pas dénoter de mon caractère irascible, on va quand même essayer de trouver quelques fausses notes:

  • Perso
    • du coulis sur la nappe... J'ai honte !
  • Resto
    • il faut bien en trouver une, on va dire l'absence de verre d'eau avec le café. j'avais fini une carafe d'eau fraîche qui n'avait pas été remplacée, et j'aime un verre d'eau avec mon café. A noter néanmoins, je n'ai pas réclamé.

samedi 9 juillet 2005

Restaurant: Le Mesnil

Mise à jour: ce restaurant a été repris par un nouveau propriétaire et un nouveau chef, cette critique n'est donc plus à jour. Merci au repreneur de me l'avoir signalé.

Toujours dans le cadre du week-end en Champagne, SF nous avait sorti de sa manche une adresse du Gault et Millau:

Le Mesnil
2, Rue Pasteur
51190 Le Mesnil-Sur-Oger

Pour commencer, la réception est plutôt froide, on nous avait indiqué qu'il fallait arriver à 21h dernier carat, et nous avons dû arriver vers 21h10. À l'entrée dans le restaurant, la décoration nous met la puce à l'oreille: style très clinquant genre "on va vous en mettre plein les yeux"... Malheureusement flinguée à la vue du serveur: un boutonneux de 16 ans, habillé en pingouin, et certainement pas à la hauteur de la tache: au vu du décor, les critères furent placés assez haut.

La salle, grande, avec des tables très espacées semblait appeler à la quiétude. Contrairement à toutes les tables parisiennes, nous nous sentions presque gênés de chuchoter. La seule autre table du restaurant, comptant une trentaine de places dans cette salle, était une table de quatre personnes... Un fond musical de jazz (Glenn Miller, Dave Brubeck, ...) emplissait assez bien cet assourdissant silence.

Après quelques minutes d'attente à table, on nous a apporté les cartes... Sans même nous demander si nous désirions un apéritif. À se demander si arriver à 21h n'est pas déjà une insulte pour ces gens. Après avoir tergiversé sur le menu, SF, ER, et GF ont commandé à la carte, tandis qu'AF et moi-même prenions un menu spécial. J'ai eu d'ailleurs l'impression de profondément déranger la femme du patron (?) en commandant.

  • Entrées:
    • Marmite d'escargots de Champagne (la fontaine de Bernon ) au Champagne, crème d'ail, persil (SF, GF)
    • Tranche de foie gras de canard frais nature, toast grillé (AF, AL)
    • Panaché de homard tiède, sauce cerfeuil sur julienne de légumes (AF, AL)
  • Plats:
    • Dos de saumon français sauce Mesniloise lentillons roses de Champagne (ER)
    • Magret de canard (AF, AL)
    • Carré d'agneau rôti aux herbes de Provence (SF, GF)
  • Fromages divers
  • Assortiment de dessert
  • Café
  • Vins:
    • Santenay 1er cru Vieille Vigne 1995
    • Santenay 1er cru Clos Tavannes 2000
    • Evian 1L

Nous avons donc entamé directement sur le vin, puisque les apéritifs semblaient inexistants. Celui-ci était un bon choix, mais il s'est avéré y avoir un problème: le gamin faisant le service a posé la bouteille 3m derrière nous, sur une desserte, mais n'avait visiblement pas encore intégré le concept de la vérification des verres vides lorsqu'il rentrait dans la pièce. Au bout de trois passages, AF s'est levé et a récupéré la bouteille afin de remplir nos verres. L'illusion du service sans le service...

Lorsque le gamin a apporté les entrées (ER n'en avait pas pris), si AF et moi-même avions une tranche de foie gras correcte (maison ? pas sûr), SF et GF se sont retrouvés avec deux récipients de taille ridicule, présentés comme la cassolette d'escargots et ont alors demandé s'il s'agissait bien de la marmite. Réponse atterrante du serveur: "Ben heu oui, la marmite et la cassolette c'est la même chose, c'est la même contenance, vous savez". Prends nous pour des cons, bouseux. 16,50€ pour 10 escargots se battant en duel, noyés sous une sauce quelconque, la pilule a eu du mal à passer. Le foie gras était assez bien, mais évidemment, nous fûmes assez vite en panne de toasts; et comme de bien évident, impossible d'attraper le serveur, nous avons dû terminer sur du pain. Quant à notre seconde entrée, le panaché de homard, elle s'est avérée passable. Le panaché était assez sec et sans saveur, froid, et non tiède comme indiqué sur la carte; de plus, on en trouve du meilleur dans n'importe quel supermarché. Seule la julienne de légume relevait un peu le plat...

Les entrées terminées, le reste de vin ne fit pas long feu, nous en commandâmes donc une seconde. Ceci sembla surprendre, voire déstabiliser la tenancière. Deux bouteilles pour cinq, il n'y a plus de jeunesse, mon bon monsieur. Heureusement, cette deuxième bouteille, bien que plus jeune, était elle aussi très correcte. Il est à noter que la carte des vins, très fournie, semble peut-être une des rares bonnes choses de ce restaurant. En testant ce second vin, j'ai remarqué que l'ambiance sonore avait un air de déjà entendu; après un ou deux titres, il s'est avéré que le CD tournait en boucle...

Les plats furent tout aussi décevants que les entrées. Le dos de saumon d'ER, à peine cuit, ressemblait à n'importe quel saumon de n'importe quel restaurant, sans aucune imagination, ni dans la sauce, ni dans l'accompagnement. Le carré d'agneau pour deux, d'après les intéressés, était impeccable, mais très juste en terme de quantité. Nos magrets de canard, en revanche, étaient trop cuits, gâchant tout plaisir. Une fausse note de plus, nous regrettions vraiment le choix du restaurant.

Le plateau de fromages, servi en chariot, était convenable, et incluait bien évidemment l'inévitable boulette d'Avesnes (qui est au fromage ce que le fast food est à la gastronomie). Les desserts, une boule de glace avec une tuile, nous laissèrent de glace. Enfin, le café, servi avec du sucre blanc (ces gens n'ont jamais dû entendre parler de sucre roux), était un café de jus de chaussette, et pas un expresso comme on pouvait s'y attendre dans ce genre de restaurant...

Je ne sais pas où le Gault et Millau a été chercher le 13 qu'ils ont décerné à ce restaurant, ou alors ils sont passés il y a quelques années et depuis, la qualité n'a cessé de baisser. C'est un restaurant que je déconseille absolument, le rapport qualité/prix étant digne des meilleurs arnaques à touristes de Paris: nous en avons eu pour plus de 62€ par personne, pour une qualité proche de la brasserie type boui-boui...

Déjeuner chez Michel Loriot

Le week-end du 9 et 10 juillet 2005, suite à l'invitation par les champagnes Michel Loriot de participer à un déjeuner afin de découvrir le millésime 2004, nous avions décidé avec GF, ER, AF et SF de visiter un peu la région.

Fraîchement arrivés le samedi matin, nous avons visité la cave du domaine, avec les explications sur la création du champagne, puis nous avons participé à une petite activité sympathique en quad pour "voir" les les plants de vigne (autant vous dire qu'il y avait 3 zozos en fin de queue qui n'ont pas trop regardé les vignes...).

Nous avons ensuite eu droit à l'apéritif-dégustation, avec deux champagne de la gamme:

  • Millésimé 1999: un régal
  • Extra brut: moins fin, moins profond

Vint ensuite le temps du déjeuner:

  • Melon et cocktail de fruits de mer, accompagné du brut rosé. Un plat assez simple, dans lequel on ne sentait que le goût du melon, mais celui-ci se mariait parfaitement avec le rosé.
  • Dinde au champagne, accompagnée par le réserve brut. Comme tous les plats en sauce (traiteur oblige), celui-ci était quelconque; le réserve brut a en revanche rencontré l'approbation de la tablée.
  • Fromage et le Loriot Rouge, coteaux champenois. Une tranche de brie avec un rouge très doux, rien à redire, quelconque.
  • Charlotte aux framboises et biscuits roses, avec la cuvée Marie Léopold. Un accord assez sympathique, et un dessert correct, dont S a d'ailleurs repris.

Après ce déjeuner convenable, surtout pour les 35€ déboursés par tête, et qui nous a permis de découvrir toute la gamme des champagnes, un Montecristo n5 a aidé à la digestion. Recherchant un peu de fraîcheur, nous avons tenté la dernière activité proposée, un petit tour en calèche. Le conducteur, ravi d'avoir des jeunes (la moyenne d'âge était assez élevée...), nous a fait faire un tour... mouvementée. Un très grand moment de rire, et quelques vêtements boueux plus tard, nous avons pris quelques caisses... Suffisamment pour remplir deux coffres de voiture, du millésimée 99 et du réserve brut.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers nos chambres d'hôtes, avant d'aller dîner au Mesnil.

vendredi 8 juillet 2005

Bistral: le Baratin

3 rue Jouye Rouve
75020 Paris

Déjeuner du vendredi 8 juillet 2005

Après une intervention plutôt tranquille chez GlobalSwitch à Clichy, un déjeuner sympa à côté du bureau s'imposait, donc pour éviter la foule et le bruit, nous débarquons au Baratin vers 14h. Comme toujours à cette heure-ci, il ne reste plus grand chose de la carte, nous avons donc eu droit à un menu sur mesure:

  • Entrées:
    • Tartare de saumon (excellent, avec sa petite dose d'huile d'olive par dessus, un régal), accompagné par un verre de blanc de Bourgogne 2004, cuvée grand ordinaire Melon la Cadette.
  • Plats:
    • Thon sur lit de ratatouille (ratatouille superbe, éclatante de goût au palais; thon malheureusement un peu trop cuit, et donc sec), avec un Grenacha 2001 côtes du rhône village (rouge, un peu sucré, chargé à 14°, plutôt sympathique avec un poisson)
    • Joue de veau sur lit de ratatouille (jugée "excellente et avec une cuisson parfaite" pour mon collègue, accompagnée d'un Corbières 2004 "Rozeta" AOC de M Magnon ("vin très sobre, du petit lait" d'après son goûteur)
  • Desserts:
    • Mousse au chocolat (superbe, à mon sens quelques pépites de chocolat et un trait d'un alcool type cognac ou armagnac par dessus aurait embelli encore un peu plus, mais bon), accompagnée d'un vin type "pétrolifère", un PX 1972 grande réserve de Toro Albalar, rappelant le porto, très sucré, et succulent avec le chocolat. A déconseiller sur du chocolat trop doux, type chocolat au lait, par contre, il faut un chocolat "fort" pour lui résister; un très bon vin pour une fin de repas.

Total de l'addition: 22,30€ par personne... Toujours un plaisir de se faire un petit Baratin.

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